Marché du bien être

Marché du bien être

Coaching physique ou training mental des personnes stressées,
 Thalassothérapie et thermalisme, nouveaux concepts de thermo ludisme axé sur la
détente en eau chaude,
 Vacances et bien-être (hôtels offrant des formules de relaxation, séjours toniques, séjours
bien-être et perte de poids, stages de randonnée et massages…),
 Compléments nutritionnels (minéraux, oligo-éléments, micronutriments, vitamines),
 Aliments diététiques (produits bio, céréales, soja, soins capillaires, argile…),
 Marchés de la nutrition et de la « détox », régimes divers et voyages où se déconnecter et
se désintoxiquer font bon ménage, centres d’amincissement,
 Produits et soins de beauté (maquillage, cosmétique, soins capillaires, soins esthétiques, relooking,
percing et tatouage…),
 Forme et sport (saunas, hammams, centres de balnéothérapie et de remise en forme,
spas…, concept de fitness+ bien être/massage/esthétisme ou de thermes ou spas + bien
être et esthétisme),
 Produits de confort de la maison (ionisation de l’eau, luminothérapie, literie, vêtements en
fibres naturelles, matériel de musculation…), etc. !

La relaxation

Massages et relaxation sont aussi des pratiques relevant du bien être, très en vogue
aujourd’hui. On dénombre de multiples techniques de massages (des grands classiques
comme le massage californien, le drainage lymphatique, le shiatsu, la réflexologie
plantaire…, aux techniques plus branchées ou nouvelles comme l’amma assis, le massage
ayurvédique, etc.).
Qu’il soit tonique, stimulant ou relaxant, le massage au sens strict ne doit pas cependant être
confondu avec la relaxation, technique qui ne fait pas appel au toucher (exemple : la
relaxation par le rire).

Liste des médecines douces

Quelles sont les médecines douces ? Il est difficile d’en établir une liste exhaustive… A titre
illustratif :
-La fiche du CIDJ distingue principalement les spécialités du généraliste en médecine,
prises en charge par le praticien agréé (homéopathie, acupuncture, ostéopathie, phytoaromathérapie
et gemmothérapie, réflexothérapie, oligothérapie, mésothérapie,
hydrothérapie) de celles plus marginales qui existent en dehors de tout cadre légal
(chiropraxie, étiopathie, kinésiologie, hypnose, herboristerie, naturopathie…).
- Le Parlement européen a adopté le 29 mai 1997 une résolution sur les médecines
conventionnelles. Cette résolution demande la mise en place d’un processus de
reconnaissance des médecines non conventionnelles, en donnant la priorité à huit
disciplines : chiropraxie (ou chiropratique), homéopathie, médecine anthroposophique,
médecine chinoise incluant l’acupuncture, naturopathie, phytothérapie, ostéopathie,
shiatsu.
-Le guide des médecines différentes (Marie Borel et Ronald Mary, édition Presses Pocket),
met en valeur, quant à lui, soixante autres façons d’envisager la santé, de la médecine
manuelle à la médecine énergétique.
-En fait, une démarcation doit être opérée d’emblée, afin de départager ce qui relève
du médical proprement dit, des médecines douces et ce qui relève du bien-être, en
sachant que des outils peuvent être polyvalents (exemple shiatsu thérapeutique ou de
bien-être, idem pour la réflexologie ou la sophrologie) : la plupart des disciplines sont
polyvalentes, la ligne de démarcation dépend, d’une part des compétences de la
personne, d’autre part des objectifs visés par la pratique.

 Relaxation de bien-être
 Thalassothérapie
 Art thérapie
 Yoga
 Tai-chi
 Phytothérapie
 Herboristerie
 Etc.
 Hypnose
 Chiropraxie
 Acupuncture
 Ostéopathie
 Chiropraxie
 Homéopathie familiale
 Etc. !
 Médecin homéopathe
 Médecin ostéopathe
 Médecin acuponcteur
 Masseur kinésithérapeute et
relaxation thérapeutique
 Etc.

Mise en garde

Mise en garde : les médecins qui pratiquent les médecines douces, après avoir
suivi un cursus de docteur en médecine bénéficient évidement d’une légitimité certaine :
l’exercice des médecines alternatives les plus courantes (homéopathie, acupuncture,
ostéopathie…) est ainsi réservé aux médecins. Pratiquées dans un cadre médical et légal,
par des docteurs en médecine, les consultations sont alors remboursées par la Sécurité
sociale.
Enfin, dernier constat : nombreux sont les professionnels, qui ne sont pas « kinés » ou
médecins et qui pratiquent néanmoins les médecines douces, en apportant un réel bien-être
à leurs clients.

Définition du soin du corps

Une multitude de disciplines, techniques ou méthodes existent pour soigner le corps et
l’esprit, en dehors de la médecine traditionnelle. Que certains initiés nous pardonnent pour leclassement arbitraire proposé ci-après, nullement exhaustif.
Les médecines douces (alternatives, énergétiques, ou parallèles, ou bien encore
médecines non conventionnelles, soins du corps, terme employé par les organismes officiels comme l’Union européenne) sont appelées ainsi pour désigner des façons permettant d’exercer la médecine, autres que celles principalement fondées sur la prescription de médicaments.
Plus précisément : On parle de médecine traditionnelle par opposition à la médecine
conventionnelle utilisée dans les pays occidentaux et qui se définit par un enseignement
universitaire et des recherches scientifiques.
Il existe des médecines traditionnelles, les unes empiriques, comme en Afrique ou en
Amérique, les autres plus savantes comme en Chine ou en Inde. Les médecines
traditionnelles se développent aussi dans les pays occidentaux : ce développement va de
pair avec celui des médecines alternatives ou complémentaires propres à l’Occident
(source : revue Alternative santé).
Les médecines alternatives sont ainsi des techniques pour soigner les maladies, techniques
autant fondées sur l’analyse des causes psychologiques que physiques du patient malade
ou tout simplement « mal dans sa peau » : soulager le malade plutôt que sa douleur ou
maladie.
Médecines globales, les médecines alternatives ou non conventionnelles considèrent
en effet le patient et sa maladie dans toutes leurs composantes, non seulement
physiques mais aussi psychologiques.

La medecine douce

Les soins du corps pour notre santé

Aux côtés de la santé vécue au sens médical traditionnel, la recherche du bien-être et de
l’harmonie représente une tendance lourde de la société. Le stress est ainsi considéré
comme le fléau du monde occidental d’après l’OMS, Organisation mondiale de la santé.
Pour le combattre, on note la percée en Occident – et plus particulièrement en France qui
comble son retard en Europe – de nombreuses approches globales du corps au moyen de
techniques, méthodes ou disciplines variées. Celles-ci sont au carrefour de la psychologie,
de la science et de la philosophie et elles ont souvent débouché sur une façon nouvelle de
voir la vie !
Dans le même temps, les médecines alternatives ou non conventionnelles prennent
progressivement une place reconnue dans le parcours du futur médecin. Le recours à ces
médecines souvent inspirées de la sagesse orientale augmente chez les malades et les
bien-portants : au-delà de l’effet de mode actuel, il s’agit sans doute d’une tendance
irréversible.
On assiste à une professionnalisation de plus en plus poussée des intervenants sur les
marchés du bien-être, malgré certaines dérives inévitables lorsque les professionnels ne
sont pas obligés de suivre des cursus de formation imposés. Se démarquer des charlatans
et des dérives sectaires ou ésotériques sera donc un impératif pour le nouveau venu
sur ces marchés !
Enfin, c’est un domaine où, bien souvent, les pratiques dépassent, en France, la législation.
Beaucoup de disciplines ne sont pas (encore) reconnues officiellement alors qu’elles le sont
dans d’autres pays d’Europe. Bien souvent, il n’existe pas de diplôme délivré par les pouvoirs
publics. Certaines situations gagneraient sans doute à être clarifiées, notamment au niveau
des qualifications à obtenir, afin d’assainir le marché du bien-être et des médecines douces,
parfois occupé par des professionnels peu scrupuleux.
Peu de lieux fédérateurs renseignent les porteurs de projets…Le marché n’est pas encore
transparent ou structuré, ce qui rend toute recherche d’information délicate.